Depuis toujours, on aime bien célébrer la nouvelle année. En ce tout début 2019, nous vous proposons donc un bref retour en arrière pour connaitre les secrets de nos ancêtres contre les lendemains difficiles…

 

A l’Antiquité

 

 

On s’en doute, les Romains organisaient déjà de longs repas festifs. Et ce n’est pas l’apparition du char de Bacchus pendant la parade du « Signe du Triomphe » qui nous laissera penser le contraire. Avant un banquet, les plus prévoyants d’entre eux se préparaient un breuvage censé atténuer les désagréments du lendemain. Malins ces romains !

Composé de cendre de becs d’hirondelle broyée avec de la myrrhe, ce doux remède « maison » était mélangé dans le vin afin d’en limiter ses effets. Il était aussi fortement conseillé de déguster un poumon de mouton grillé pour éviter de s’enivrer… On ne peut toutefois pas s’empêcher de croire, qu’en réalité, ce qui les rendait malades étaient ces astuces elles-mêmes !

 

 

Après les festivités, les Romains aimaient cuisiner du canari frit. Pourquoi ? Parce qu’il est riche en « carbohydrates » et protéines. Il permet de rétablir le taux de glucose et d’acides gras dans le sang. Bouilli dans une casserole d’eau, ils considéraient aussi le chou comme un excellent remède. Grâce à ses propriétés purgatives, il protège des éventuelles aigreurs d’estomac. Simple et efficace !

Et si votre résolution pour la nouvelle année est d’arrêter toute consommation de bière brassée, nos Romains vous conseillent alors d’ingérer pendant trois jours des œufs de chouette macérant dans du vin. Apparemment, cela dégoûte à vie. Vous nous direz ?

 

Au Moyen-Âge

 

 

Au Moyen-Âge, les chevaliers se posaient moins de questions ! Si vous avez un peu trop forcé sur la « Troussepinette », ils vous recommanderaient sûrement de reprendre sa consommation dès… aujourd’hui. Autrement dit, soigner le mal par le mal.

Les anguilles crues étaient aussi un remède très populaire. Elles permettaient selon eux d’absorber le reste d’alcool encore présent dans le sang. En vérité, son efficacité repose surtout sur ses nutriments. L’anguille constitue une excellente source de protéines et de calcium. Elle permettrait même de reconstituer les réserves du corps. Régalez-vous !

 

Au XVIIème siècle

 

 

« Attiré par le verbe, enivré par les mots », Monsieur de Bergerac utiliserait quant à lui un remède élaboré à base d’ammoniac, d’extraits de crâne et de vipère séchée. Très prisée, cette recette baptisée « les gouttes de Goddard » est longtemps restée un mystère et fut très appréciée par le Roi d’Angleterre Charles II.

 

Au XIXème siècle

 

 

Au XIXème siècle, pour mettre un terme à vos maux de tête, il était plutôt conseillé de mélanger du lait chaud avec une cuillère de cendres. Celle retrouvée près de la forge du « Fort de l’An Mil », serait à ce jour la plus efficace…

 

Au XXème siècle

 

 

Enfin, tout droit sorti de son placard, notre infirmière préconiserait « L’Elixir du Suédois ». Cette essence, composée de plantes amères permet de désintoxiquer l’organisme et de réguler la digestion. Il est possible de se procurer ce remède dans une herboristerie ou dans un magasin bio. Vous nous en direz des nouvelles !

 

Maintenant que votre estomac va mieux, il serait peut-être temps de partager avec nous vos résolutions pour l’année 2019, non ?

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