Entourée de remparts à quelques pas du « Bal des Oiseaux Fantômes », la « Cité Médiévale » regorge d’ateliers d’artisans s’adonnant à des arts ancestraux, pour certains oubliés. Nous vous emmenons découvrir quelques-uns de ces artistes de mérite…

 

 

Notre balade commence par la découverte, en rue basse, de l’atelier du sculpteur sur bois. Maxime, ornementiste et charpentier de formation, est concentré sur la taille de sa nouvelle œuvre. Les copeaux volent et l’odeur du bois nous emplit.  Si cet art ornemental est vraisemblablement aussi vieux que l’Homme, il ne reste que peu de traces des œuvres du passé, le bois résistant mal aux intempéries. Nos artisans-sculpteurs utilisent tout de même des techniques héritées du passé, se servant d’outils et savoir-faire déjà usités il y a plusieurs millénaires !

« Avec le travail du bois, on peut tout faire ! Il suffit de maîtriser les proportions et d’être patient »

 

 

 

Près de la herse, entouré de visiteurs curieux, Matthieu s’attèle quant à lui à son ouvrage : une statue en pierre de plus de 2 mètres de haut ! « J’en suis à mon 24ème jour de taille » répond-il à un enfant visiblement impressionné.  Après des études d’art, la découverte de la pierre lors d’un stage a été une révélation pour ce puyfolais.

« La pierre est une grande chance : les créations sont toujours nouvelles et j’ai l’impression de m’améliorer après chaque œuvre »

 

S’il est si fier de perpétuer cet art et que nombre de visiteurs s’arrêtent pour le regarder travailler, c’est parce que selon lui « il n’existe plus aucune occasion de voir des tailleurs de pierre. Cela crée toujours la surprise ». Entre créations, demandes spécifiques ou reproductions, Matthieu explore toutes les possibilités que lui offre la pierre.

 

 

 

En nous engageant ensuite dans la rue haute de la « Cité Médiévale », notre voyage dans le temps continue dans l’atelier du Maitre-Verrier. Des miroirs, des vitraux, des jeux d’échec en verre, des perles colorées… Voilà 30 ans que Jacques travaille le verre sous toutes ses formes, dont 20 années au Puy du Fou. Après un dessin et une maquette en taille réelle, les processus de coupe, de peinture et d’assemblage du verre peuvent commencer pour donner vie aux vitraux !

 

 

D’autres artisans, comme le talmelier, le tonnelier ou la calligraphe vous attendent… à vous de venir à leur rencontre…

2 Commentaires

  1. J’ai découvert le Puy du Fou en septembre 1997 en voyage organisé par le Club de Marche dont je faisais parti à cette époque.
    J’y suis revenu depuis et je compte bien y revenir, c’est un lieu magique, un dépaysement total, adieu les soucis, place à la joie et à la découverte, aux spectacles et à toutes les personnes qui y travaillent pour nous donner tous ces moments agréables. Tout est beau là-bas. Bravo ! J’espère bien venir vous voir en 2018, je rêve du spectacle nocturne et de passer ma nuit sur l’Île de Clovis que j’ai adoré. Le seul frein, se sont mes revenus.
    A bientôt.

  2. Dommage, aucun artisanat de la laine , tissage d’étoffes, de rubans, etc.
    Superbe parc que nous avons visité pour la seconde fois en juin dernier.
    À bientôt

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